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GRIS, un jeu vidéo haut en couleur

Si vous êtes du genre à inspecter les nouveautés en matière de jeux vidéo, il y en a un que vous n’avez pas pu rater au cours de ces derniers mois. GRIS, édité par la société Devolver Digital et disponible depuis ce 13 décembre, fait parler de lui depuis quelques mois déjà… Et pour cause, puisqu’il s’agit du premier-né du studio Nomada, basé à Barcelone.

Revenons un peu à la genèse du projet. Il était une fois deux amis de longue date, Adrian Cuevas et Roger Mendoza. Ces derniers rencontrent l’artiste Conrad Roset. Ce professeur à l’école de design BAU à Barcelone est aussi un illustrateur freelance qui a déjà travaillé pour de nombreux clients renommés. Mais ce n’est pas son curriculum vitae qui intéresse les deux confrères. Ils voient plutôt en l’art si particulier de Conrad Roset une opportunité de le rendre interactif à travers tout un environnement virtuel. Et le voilà devenu Directeur Artistique de GRIS.

« Gris », c’est le nom de l’héroïne, une jeune fille habillée de noir dans un monde empli de couleurs aquarellées. D’après l’histoire, Gris perd un jour sa voix à cause d’étranges forces du mal et se retrouve aspirée vers un autre monde, dont elle essaiera de sortir.

Le joueur est donc invité à découvrir cet univers si particulier en même temps qu’elle, dans ce qui ressemble presque à un film d’animation. Roger Mendoza, co-fondateur du studio Nomada, avoue lui-même dans une interview de Polygon que l’équipe du jeu est majoritairement composée d’artistes. Le but principal du jeu est avant-tout d’entraîner le joueur dans les changements de plans et de styles, harmonisés par le sound design du studio Berlinist. Le gameplay en prend-il un coup ? Toujours d’après l’article de Polygon, absolument pas : Gris possède plusieurs aptitudes qu’elle développe au fur et à mesure de l’aventure, ce qui challenge le joueur au cours des phases de plateforme. Bien sûr, le meilleur moyen de s’en assurer est encore d’essayer le jeu !

Au-delà du rêve devenu réalité par une rencontre fortuite, GRIS nous rappelle surtout que le jeu vidéo, si souvent relayé au rang de seul divertissement, est un art à part entière qui a pleinement mérité sa place de « 10ème art ».

GRIS, a colorful
video game

If you are the type of person to inspect the latest news in video games, there is one you have not missed in recent months. GRIS, published by the company Devolver Digital and avaible since December 13, has made people talk for a few month now… And for good reason, since it is the firstborn of the studio Nomada, based in Barcelona.

Let’s get back to the genesis of the project. Once upon a time there were two long-time friends, Adrian Cuevas and Roger Mendoza. They meet the artist Conrad Roset. This teacher at the BAU design school in Barcelona is also a freelance illustrator who has already worked for many renowned clients. But it is not his resumé that interest the two confreres. Rather, they see Conrad Roset’s unique art as an opportunity to make it interactive across a virtual environment. And he is now Artistic Director of GRIS.

“Gris” is the name of the heroine, a girl dressed in black in a world filled with watercolors. According to the story, Gris loses her voice one day because of strange forces of evil and finds herself sucked into another world, from wich she will try to escape.

The player is invited to discover this universe so particular at the same time as her, in what looks almost like an animated film. Roger Mendoza, co-founder of the Nomada studio, admits himself in an interview with Polygon that the game’s team is mostly composed of artists. The main goal of the game is to lead the player in the changes of shots and styles, harmonized by the sound design studio Berlinist. Does the gameplay take a hit ? Still according to Polygon’s article, absolutely not : Gris has several skills that she develops more and more troughout the adventure, wich challenges the player during the platform phases. Of course, the best way to make sure of this is to try the game !

Beyond the dream came true, GRIS reminds us that the video game, so often relayed to the level of only entertainment, is an art in its own right that has fully deserved its place as “10th art”.